La défense de l’environnement ne s’arrête pas à nos frontières

Les problèmes environnementaux n’ont pas de frontières. La destruction de la biodiversité ou le changement climatique concernent la planète entière. La protection de la nature doit se faire à l’échelle mondiale; elle est indissociable des questions économiques et sociales.

 

La croissance économique des dernières décennies, la libéralisation et la mondialisation sans garde-fous écologiques se soldent par un saccage des ressources naturelles et le déclin universel de la biodiversité, sans précédent par son rythme et son ampleur.
Cependant, tous ne sont pas affectés de la même façon. Du fait de leur mode de vie, l’Europe et les pays les plus développés ont une responsabilité écrasante dans la destruction de l’environnement, alors que les populations les plus affectées, les plus dépendantes d’un environnement sain et de ressources naturelles durables, se trouvent au Sud.

 

Pro Natura agit pour cette raison à plusieurs niveaux:


  • en s’opposant aux politiques portant préjudice à la nature et en faisant des propositions constructives: elle agit pour influencer la politique internationale de la Suisse et s’engage au niveau des négociations internationales;
  • en appartenant au réseau mondial des Amis de la Terre depuis 1995, elle contribue à agir à l’échelle mondiale sur les politiques environnementales;
  • en étant membre de l’Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN), cofondée en 1948 par Pro Natura, ainsi qu’à une échelle plus locale de la CIPRA (Convention internationale pour protection des Alpes);
  • en soutenant des partenaires engagés dans la conservation de la nature en Europe centrale et orientale.